Ce 19 janvier 2020, le Service de la catéchèse invite les enfants (de 8 à…) et les grands enfants (…108 ans!) du Brabant wallon pour la projection exceptionnelle du film « Le voyage du Pèlerin » à Nil-Saint-Vincent.
Venez en famille, en équipe catéchèse ou entre adultes pour découvrir ce beau film, qui n’a encore jamais été diffusé en Belgique.
Pour vous donner envie…
Le résumé :
C’est l’histoire de Chrétien qui entreprend un grand voyage initiatique depuis la ville où il habite jusqu’à la lointaine Cité céleste. Pour parvenir à son but, il devra traverser de nombreuses épreuves et déjouer les pièges du maléfique Apollyon. Une aventure épique, fidèlement adaptée du chef d’oeuvre de John Bunyan, le troisième livre chrétien le plus lu au monde et traduit en 144 langues.
La bande-annonce :
Convaincu(e)? Retrouvez toutes les informations pratiques et le formulaire d’inscription sur notre page !
Dans un peu plus de deux semaines, nous commencerons une nouvelle année liturgique, avec l’entrée en Avent. Si les enfants ont l’habitude de l’année scolaire et de l’année civile, il est fort probable que ceux-ci n’aient pas conscience qu’ils vivent un autre cycle en tant que chrétien : l’année liturgique.
Cette année est émaillée de différents temps liturgiques, qui retracent la vie de Jésus :
Ces temps liturgiques arborent une couleur symbolique. Celle-ci est visible sur la chasuble ou l’étole des prêtres et dans différents ornements liturgiques à l’église. Violet, or, blanc, vert, rouge, rose, noir sont les couleurs que nous voyons tout au long de l’année, parfois sans savoir la raison.
Pour vous aider à partager sur et vivre l’année liturgique, voici quelques outils :
Avec les enfants :
Pour les adultes
Nous vous souhaitons d’ores et déjà une belle année liturgique !
Ce dimanche 20 octobre, près de 300 enfants accompagnés par une soixantaine d’adultes sont arrivés des quatre coins du Brabant wallon (et même de Rhode-Saint-Genèse et Gosselies !) pour vivre ensemble la Journée Transmission.
Dès leur arrivée, les équipes étaient accueillies dans la cour du Collège Sainte-Gertrude en chanson. La pluie était là mais le soleil brillait dans le cœur de chacun ! Et c’est avec beaucoup de motivation que chaque groupe a commencé le jeu à la découverte des pôles jeunes du Brabant wallon. Le principe : faire promener son pion dans les différentes parties du plan de notre beau vicariat. A chaque unité pastorale, son poste animé par une personne venant de la localité ou encadré par une consigne. Quelle joie de faire la rencontre de ceux qui offrent une expérience de Dieu aux jeunes de leurs paroisses !



La matinée s’est terminée par la distribution du programme de tout ce qui se vit au Brabant wallon pour les jeunes. Gageons que cela a donné envie aux enfants en dernière année de catéchèse de continuer un bout de chemin avec leurs aînés !
Après un repas pique-nique pris dans le réfectoire de l’école, ouf, nous échappons à la pluie car le reste de la journée se passe à l’intérieur. Dans les locaux du Collège, différents témoins attendent les groupes pour partager leurs expériences de chrétiens : les JMJ au Panama, les amis de Sœur Emmanuelle, écoliers du monde, le pélécycle, les danses d’Israël… Ce n’est qu’un aperçu des 25 ateliers proposés aux groupes. Ceux-ci se croisaient gaiement dans les couloirs, au son de la cloche qui leur indiquait qu’ils devaient changer d’atelier.

La journée s’est terminée par un goûter (composé en grande partie de gaufres faites maison !) et, surtout, par la célébration présidée par Monsieur le Cardinal De Kesel. Les enfants et les jeunes ont en effet rejoint la Collégiale, où se déroulait la grande assemblée vicariale « Tous disciples en mission ». Quelle chance de pouvoir se sentir en Eglise pour clôturer cette belle Journée Transmission !

D’autres photos sont disponibles ici.
En Belgique, ce jour consacré à la Parole de Dieu, et fêté depuis trois ans le premier dimanche de l’Avent, change de date. En effet, à l’issue du Jubilé de la Miséricorde en 2016, les évêques belges avaient donné corps au souhait du pape François exprimé dans sa lettre Misericordia et misera pour la clôture de l’année jubilaire.
« Il serait bon, écrivait-il, qu’un dimanche de l’année liturgique chaque communauté puisse renouveler son engagement à diffuser, faire connaître et approfondir l’Écriture Sainte : un dimanche entièrement consacré à la Parole de Dieu pour comprendre l’inépuisable richesse qui provient du dialogue permanent entre Dieu et son peuple. » (MM 7)
C’est ainsi que les évêques de notre pays ont choisi de privilégier particulièrement la Parole de Dieu le premier dimanche du temps liturgique de l’Avent. Ils n’ont pas été les seuls à vouloir honorer ce voeux du Pape. C’est ainsi qu’en réponse à des demandes qui lui sont parvenues du monde entier que le même jour soit fixé au niveau de toute l’Église pour vivre ce Dimanche de la Parole, le Pape a pris une décision. L’objectif est celui de la communion : les catholiques du monde entier fêteront désormais en même temps ce dimanche le 3e dimanche du temps ordinaire, au mois de janvier. Dans sa lettre apostolique Aperuit illis il a institué le Dimanche de la Parole de Dieu :
« J’établis donc que le IIIe Dimanche du Temps Ordinaire soit consacré à la célébration, à la réflexion et à la proclamation de la Parole de Dieu. » (AI 3)
Le Dimanche de la Parole s’inscrira expressément dans la Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens qui précède la fête de la conversion de Saint Paul du 25 janvier :
« Ce dimanche de la Parole de Dieu viendra ainsi se situer à un moment opportun de cette période de l’année, où nous sommes invités à renforcer les liens avec la communauté juive et à prier pour l’unité des chrétiens. Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence temporelle : célébrer le Dimanche de la Parole de Dieu exprime une valeur œcuménique, parce que l’Écriture Sainte indique à ceux qui se mettent à l’écoute le chemin à suivre pour parvenir à une unité authentique et solide. » (AI 3)
Le Pape souhaite que les communautés vivent ce dimanche de manière solennelle en mettant en relief l’importance de la Bible dans la vie de chaque chrétien. À cette occasion, il a aussi un mot à l’adresse des catéchistes :
« Il est également souhaitable que les catéchistes, par le ministère dont ils sont revêtus, aident à faire grandir dans la foi, ressentant l’urgence de se renouveler à travers la familiarité et l’étude des Saintes Écritures, leur permettant de favoriser un vrai dialogue entre ceux qui les écoutent et la Parole de Dieu. » (AI 5)
Nous vous invitons à lire cette brève lettre qui nous convaincs de l’importance d’être familier du texte biblique, car il nourrit littéralement notre foi, elle unit les croyants, elle est une source incontournable pour la croissance de notre charité et de notre sainteté. Le journal La Croix a également publié un bref résumé de la lettre.
La rentrée catéchétique bat son plein et, avec elle, resurgissent les préoccupations suivantes : comment gérer une équipe d’enfants, que mettre en place pour avoir un cadre adapté ? Une des premières réponses : construire avec les enfants une charte qui établit les règles du groupe pour l’année. C’est un investissement en temps lors d’une des premières rencontres de l’année, mais qui s’amortira à merveille durant la suite de l’année.
Pourquoi écrire une charte ?
Annick Thomas, psychologue du développement, affirme que les règles remplissent des fonctions très importantes dans la vie. Elles permettent de se sentir en confiance et protégé, elles définissent les limites. « Sans règles, la vie n’est pas possible », dit-elle en prenant l’exemple du code de la route sans lequel la circulation serait tout simplement impossible.
Dans quel esprit ?
Le point de départ, c’est la conviction que l’enfant est un être à part entière, une personne qui a des sentiments et des besoins et il doit être traité comme tel. Ce qui ne veut pas dire qu’il est sur un pied d’égalité avec l’adulte : il doit encore grandir et il n’a pas les mêmes capacités que l’adulte. Les règles créent justement un cadre sûr à l’intérieur duquel la croissance peut se vivre paisiblement.
Comment ?
Il s’agit d’établir avec les enfants des règles qui ont du sens. Elles doivent être peu nombreuses (idéalement cinq) et elles seront formulées de manière positive (éviter « ne pas… »). Elles entraînent des conséquences en cas de non-respect (à décider ensemble avec les enfants également). Elles peuvent concerner les personnes, le fonctionnement du groupe, les biens matériels… Par exemple : Quand quelqu’un parle, on l’écoute avec attention sans interrompre. Si on ne respecte pas cette règle, on demande pardon et on se tait.
La charte ainsi rédigée peut rester affichée tout au long de l’année dans le local où se déroulent les rencontres de catéchèse ou bien être posée sur la table au début de chaque rencontre (cela peut être un rituel au début de la réunion accompagné p. ex. de l’allumage d’une bougie). Elle est ainsi un point de référence pour tous : les enfants catéchisés et le catéchiste. En cas de non-respect, chacun peut signaler que l’on ne respecte plus tel ou tel point de la charte afin de rétablir ce respect. Ainsi les comportements perturbants ne deviennent pas un sujet de confrontation entre l’enfant et l’adulte, mais chacun est renvoyé à sa responsabilité par rapport à la charte qu’il a acceptée (on peut la faire signer par toute l’équipe).
Dans une des paroisses du Brabant wallon, en plus de la charte sur parchemin accompagnée des photos des enfants qui est affichée dans la salle où ont lieu les réunions de catéchèse, la catéchiste prépare un parchemin pour chaque enfant qu’il signe et décore selon son goût et qui fait partie de sa farde. Elles est lue à haute voix au début des 4-5 premières rencontres de l’année. Cette année, le groupe compte plusieurs garçons ce qui explique le choix de la sanction pour non-respect de la charte : après 3 remarques, le perturbant est tenu d’exécuter 10 pompages… Et voici quelques articles de la charte :

Lectures conseillées pour aller plus loin :
– Dossier « Grandir avec des limites et des repères » sur www.one.be
– Ouvrages de Didier Pleux :